Gossip Girl

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 Four Kicks [Gabrielle]

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Giulia Gattina
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MessageSujet: Four Kicks [Gabrielle]   Mar 25 Sep - 14:09

Les canards de Central Park chantent, les rues new yorkaises sont vides ainsi que les rayons de Barney's. Hum, non impossible. C'était même la folie à New York depuis son retour de Milan. Après plusieurs semaines passées en Italie, Giulia avait fait son retour à New York ainsi que tous ses amis et ennemis. L'heure était grave. La rentrée était dans moins de quatre semaines. La chasse immobilière était lancée. Plus grand chose sur le marché, des cages à lapin ou des nids d'oiseaux. Ignoble. La jeune italienne avait fini par trouver... Une chambre. Mais pas toute seule. La poisseattitude avait encore joué en sa faveur. En effet, sa collocataire n'était personne d'autre que Vanessa Abrams. Ca aurait pu être pire, c'est vrai. Imaginez... Gabrielle Klein ou Kenzie Stewarts. Giulia aurait été obligée de quitter l'état de New York pour la Californie. Ou sur Mars. Bref, très loin.
Le rituel des courses de fournitures s'était fait sans Maman mais avec sa carte de crédit. Renouvellement de garde-robes. Et puis la rentrée, c'est aussi l'occasion de prendre de bonnes résolution. Vous vous promettez que vous ne boirrez plus en semaine. Ce qui sera complètement erronée dès la deuxième semaine de cours. Vous commencez à diminuer votre consommation de substances illicites. Mais ça ne durera pas très longtemps. Bref, vous comprenez, même l'université ne changera pas nos chers upper east sidiens.

Giulia se préparait mentalement à son arrivée à Yale depuis déjà quelques semaines, non jours. Enfin, avec Olivia comme meilleure amie, c'était assez dur de ne pas en entendre parler... c'était un coup de chance, toute la bande upper east sidienne se retrouverait à Yale. Chouette. Enfin, on se comprend, rien n'est tout blanc ou tout noir, la vie est grise. Avantages et inconvénients. Vous saisissez ?
Ce qui était aussi gris, ce fut le camion qui vint chercher les affaires de Giulia pour les emmener en direction de Yale. Voyager léger... Qui est le con qui a pu sortir ça ? C'est impossible. En espérant que la chambre serait plus grand qu'une cage à souris. Sinon... Pas de solution pour l'instant, à moins de virer Vanessa de la chambre. De toute façon, une des deux collocataires se sera suicidée avant la fin de l'année. Les paris sont ouverts.

La jeune italienne répondant au doux nom de Giulia Gattina avait donc pris ses dispositions et avait par la suite emménagé dans une chambre, sobrement appelée "Chambre n°5". Giulia rêvait d'être à dada land, Olivia avait eu de la chance (quoi que, tout est relatif... allez savoir pourquoi). Les derniers jours de vacances étaient toujours utiles pour visiter le campus et acheter les dernières petites choses qui ne vous manquaient pas mais que vous vouliez quand même (Oh mais tes nouvelles Manolo sont géniaaaaaales Chérie !). Malheureusement, cette époque s'était terminée et la vie avait repris son cours.
Giulia se tenait à présent devant un des distributeurs automatiques de la cafétéria, insérant une pièce pour pouvoir prendre une bouteille d'eau. Oh, non, le repas de mademoiselle ne se résumait pas à un quart de tiers de demi de pomme et de l'eau. Son alimentation était quand même plus équilibrée mais ce n'est pas le problème. Giulia n'avait aucune idée des horaires d'Olivia et Brooke s'était éclipsée avec Charlie pour la pause. Et Damon..restait Damon. Il s'était peut-être perdu dans les couloirs en se demandant où il avait atteri. Bref, en gros, Giulia était toute seule et une légère misanthropie avait fait son apparition.
Oooh mais devinez qui était tout aussi associable ? Son prénom commence par un G, se finit par un E, est brune, a peur des ragondins, des types louches qui peuplent Tijuana et qui a un nuage de poisse au dessus de sa tête. Oh mais oui... GABRIELLE.

Un sourire sadique aux lèvres, Giulia se dirigea tranquillement vers la table de Mademoiselle Klein. Le nez dans son assiette, cette dernière ne vit que trop tard Giulia s'installer à sa table.

Saaaalut Gabrielle s'écria Giulia avec un bonheur vraiment trop exagéré. Oh oui, ça marchait comme ça entre elles...

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Gabrielle Klein
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MessageSujet: Re: Four Kicks [Gabrielle]   Sam 20 Oct - 23:27

Tatata… Tutu… Tadadam… Vous êtes bien sûr radioj’aimefairechier, et pour cinq minutes de pur plaisir, nous allons passer Gimme More, de, on ne la présente plus… Et là, alors, commençait certainement les paroles qui allaient achever ce pauvre cerveau, étendant le virus de la stupidité jusqu’aux neurones. Gimme more… MORE. Quelque chose émerge de la couverture… C’est un objet non identifié qui forme ses mouvement tel un robot, et qui, lourdement, pousse le réveil, jusqu’à ce qu’il atteigne le sol, se fracassant. Pourtant la chanson ne cesse pas, un désespoir envahissant la pauvre personne qui assiste à ce massacre, à ce… meurtre, non prémédité, de son cerveau. Alors la victime se lève, les cheveux étalés sur son visage comme une masse noir, un coussin à la main, elle s’agenouille et frappe. Avec la conviction la plus importante au monde ; celle de sauvez ce dernier. Sauver le monde en tuant. En l’occurrence, Britney Spears, ou plutôt sa chanson, mais le geste héroïque reste le même. Et voilà, c’est ça, que de choisir une radio au hasard pour vous réveiller le matin, un matin qui précisément doit être un des plus… Nous ne diront pas important, mais plutôt marquant de votre vie. Un matin où… Vous commencez à 8h30.

Retour dans le monde des gens normaux, où si nous ne pouvons pas les qualifier comme tels, tout simplement les habitants de l’upper. La chaleur de l’été n’est plus, et donc, pour le plus grand plaisir de Gabrielle, les filles vautrées en même pas bikini sur la pelouse de Central park, sont partie avec cette saison, laissant place à un habit orangé, l’automne. Et, comme nous le savons tous, automne veut dire rentré, et pour ces ex terminales de Constance Billard, rentré veut dire… Et oui, chers ami, Yale ! Et comme l’a dit dernièrement cette chère Gossip Girl ; Drogues, Sexe et champagne à volonté est forcément synonyme (ou plutôt connotation) de cette bonne vieille université. Cependant, cette année est sérieuse, et contrairement à ce qu’on peut penser… OK ça t’arrive de te taire Gaby ?!

Et voilà, que cette étudiante si discrète, qui malgré ce fait reste un être humain et non un fantôme, rappelons le, et qui a donc besoin de son import calorique chaque jours. Elle s’était installée à une table près d’une fenêtre, et dégustait un steak d’un goût douteux… Un croisement entre un chewing-gum, une chaussette et quoi d’autre ? De la poudre de perlinpinpin ? Non, pas tout à fait. Gabrielle allait battre en retraire sur une compote à la pomme, quand une présence vint faire irruption dans son utopie. Cette présence, que nous qualifierons tout d’abord de « chose » s’avérait avoir une chevelure un peu rousse, brune… Une couleur que vous posséderez quand changer de couleur de cheveux comme de culotte sera votre devise. De même que cette présence paraissait envahissante, elle laissait sur son passage une forte odeur de parfum, de grande marque, évidemment, mais mit à outrance.

Saaaalut Gabrielle Prononça la chose envahissante. Il faut croire que Gabrielle était née sous une mauvaise étoile, tels Roméo et Juliette… Quoique la comparaison ne devait pas être parfaite.

Heeeey Giulia Prononça Gabrielle avec le même entrain, si l’ont pouvait qualifier ça comme ça, que Giuila. Gabrielle laissant l'idée de découvrir où ménerait cet engloutissage de substances extèrieurs, et infectes, précisons le,se retourna vers Giuilia. Il était évident que cette dernière n'était pas de ceux et celle qui avait passé un été un New York, tenant la main aux pauvres SDF. Il était de même évident que, pour son plus grand malheure, Gabrielle n'avait pas en face d'elle, une illusion dût à son esprit trop tranquille. Dût au fait qu'elle n'est pas eu des envie de meurtre depuis... 2 mois ? Excepté bien sûr, le réveil. RIP réveil. Puisque, apparemment, le sourire colgate était de retour (étant donné l'étirement des lèvres de Giulia, qui, avec un peu de chance, aurait pu atteindre ses oreilles) Gabrielle lui rendit la pareil, se demandant pertinemment si elle une fourchette pouvait servire d'arme.


Dernière édition par le Jeu 15 Nov - 21:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Four Kicks [Gabrielle]   Jeu 25 Oct - 19:12

WAOW.

Gabrielle... Cette chère Gabrielle ne s'était pas échappée en courant. Vraiment intrigant. Vraiment. Les mots me manquent pour décrire cette simple impression. Peut-être que, à la suite de leurs dernières péripéties (ai-je vraiment besoin de vous les rappeler ? Non ? Tant mieux, gardons de l'énergie pour plus tard), la jeune étudiante avait écumé TOUTES les boutiques glauques de souvenirs afin de se procurer un grigri porte bonheur ou un autre talisman-über-sacré-comme-Jackie-Chan (ou certainement un camion rempli de grigris porte-bonheur).

Oh mais quelle naiveté petite madame !

Pensait-elle vraiment que cette patte de lapin léopard séché allait lui épargner son misérable destin ? Se faire manger par un énorme canard en plastique jaune ou tout simplement attirer toute la population indésirable, la population undergroud de la planète ? Voire de l'univers ? Oh oui imaginez qu'une planète soit bondée exclusivement de petits trucs jaunes et verts avec des mains sur la tête et des moignons à la place des pieds avec une tendance bouletophile.. Gabrielle a des amis !

Tutut. Revenons sur terre, plus précisément dans la cafétéria de Yale. Endroit ô combien important pour accroître sa réputation de pouf à frange copie conforme de Kate Moss ou de geek à lunettes dont on se doute bien qu'il n'est pas l'héritier de Bill Gates.
Bref. Quoi qu'il en soit, ça n'empêcha pas Giulia d'approcher cette chère Gabrielle au destin tout tracé, oh pauvre petite, si elle savait la suite de la journée... Elle aurait probablement pris les jambes à son cou. Ecouter du Tokio Hotel aurait produit le même effet. Alleluia, tu es béni.
Fort heureusement, Giulia n'avait pas les cheveux hirsutes, ne parlait pas un mot allemand, ne présentait aucun détail la faisant paraître pour androgyne et n'avait pas une horde de gamines hystériques à ses trousses. Waow.. THRAUKOOLZ.
La jeune italienne s'empara de sa fourchette, attrapa un bout de tomate qui était dans son assiette. C'est à ce moment là qu'elle croisa le regard d'un de ses bipèdes aux bras et cuisses proéminants, possédant certainement le même QI qu'une huitre (et encore...). Evidemment, la demie douzaine de graaands et beaux sportifs était entouré de son fan-club. Des dindes en mini-jupes en talons aiguilles, masticant avec bruit un chew-gum rose fluo en gloussant en même temps, complètement béates d'admiration devant leurs amis les fruits de mer.
Il en faut peu pour être heureux.
Giulia cessa de regarder les huitres dans leur basse-cour pour diriger son attention vers Gabrielle.

Standing in the waaaay of control darling.


Si une fourchette pouvait servir d'arme ? La même question traversa l'esprit de la jeune italienne. Voir Gabrielle sourire lui avait fait limite un choc. Certes c'était bien de l'ironie mais comprenez un peu.. Gabrielle était LA fille qui faisait une drôle de tête quand Giulia était dans les parages.
Oh Duck You !
Pourquoi elle ne disait rien ? Giulia fit tourner sa fourchette en l'air avant de se planter dans la main de Gabrielle.

Oups pas fait exprès fit Giulia avec un large sourire, oubliant au passage de s'excuser. Oh oui, elle était prête à tout pour faire réagir sa meilleure ennemie.

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MessageSujet: Re: Four Kicks [Gabrielle]   Sam 10 Nov - 20:37

[HJ : désolée, c'est court et bof, et pour le temps que je t'ai fait patienter... héhé ^^" ]

Non, elle n'avait pas osé. En fait, la question que s'était posée à Gabrielle quelques secondes avant était : oserait elle ?
La fin. Gabrielle regardait toujours Giulia dans les yeux, tandis qu'un liquide chaud perlait le long de sa main. Elle le regarda, étonnée, elle ne réalisait pas que ce liquide chaud en question était sien. Soudain, se fut comme si Gabrielle se transforma en monstre, prenant la table à deux mains (remarquer que malgré sa mobilité réduite, cela était encore possible) et... Ok, stop, ceci n'était qu'un rêve. Un douuux rêve. Ou alors, c'était plutôt le choc qui avait secoués les petits neurones de Gabrielle, provoquant une coupure d'électricité. Et pourtant la jeune fille n'avait ingurgité aucune substance ayant pour effet de provoquer une réaction si... Psychiquement violente ? Bref, visualisez Kill Bill, le un. Visualisez les fontaines de sang qui émerge d'un petit bonhomme se trouvant être un humain, et ce provoqué par le katana (trouvez le point comment avec la fourchette) d'une tarée (trouvez le point commun avec Giulia) habillée couleur poussin (trouvez... ah non, rien.) Donc vous avez l'image en direct de la fontaine qui sort d'une main... En l'occurrence celle de cette chère Gabrielle, en l'occurrence de celle d'une fille psychiquement instable.... Qui a la force d'une mouche. Je disais donc que malgré sa force de mouche, de poisson rouge, de moustique, bref ce que vous voulez, elle s'apprêtait à mettre en application ce qu'il se passait dans sa tête, et ce que lui avait dit son père : agis au lieu de réagir. Mais ce fut à ce moment là que le pire arriva, que le meurtre de son réveil ne servit à rien à l'humanité... Les huîtres regardèrent Giulia. D'ailleurs ces huîtres étaient étranges. Blondes, brunes, rousses... Mais une chose en commun était cette air béa. Cette air qui demanda quelques secondes de réflexion à Gabrielle, se demandant pourquoi cette air ? Pourquoi cette bave coulant le long de leurs lèvres glossées ? Puis, prenant une fourchette, comme possédée par le diable en personne, la plus blonde des huîtres se mit à l'enfoncer. Avec jubilation, la grande blonde planta la fourchette dans la main de la jeune innocente. La jeune innocente à qui aurait pu sans hésiter s'identifier Gabrielle... Excepté que Gabrielle n'avait PAS d'appareil dentaire ni de bouton pleins de substance blanche.

Et le pire arriva. La fin du monde sans l'arche de Noël.. Noé, pardon. C'est alors que l'armé de Geek arriva. Lunettes noires brillantes, bagues armée, pantalon monté... Le chef déboula, prit un cure dent, et s'approchant de la blonde plastoquifié, lui pénétra cette objet identifié dans le nez (soit dit en passant refait à deux reprises). Et alors la fin du monde devient dérisoire, tout comme les petits gâteaux coulant de chocolat... Des extensions volaient, des lunettes et même des ongles rouges (pas sang, non) notre héroïne... C'est à dire juste Gabrielle, soudain emplit d'un fort instant de survie, se réfugia sous la table. Il faut croire aussi qu'elle pardonna, momentanément, bien sûr, le coup de Giulia... Ou alors, c'est peut être parce qu'elle préférait obtenir vengeance plus tard, elle lui fit un signe de la main.

Loin de moi l'idée d'épargner ta futur mort, mais je tiens à être celle qui tiendra le katana. s'entendit elle dire, un sourire aux lèvres méprisant. Seulement il aurait été stupide de prétendre à cela si, dans cette guerre, elle mourrait... "Si on meurt, je te tue !" Oui, oui, stupide vous disais je. Il était fort malheureux que dans ce genre de situation, la masse de fond de teint étalés sur la visage de Giulia et son parfum ne servent pas d'arme. Précisons la mort psychologique.
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MessageSujet: Re: Four Kicks [Gabrielle]   Dim 11 Nov - 3:09

[Désolée de la rapidité -ou ce qui y ressemble- de réponse (oui parce que tu vas encore devoir poster) mais je me sentais inspirée Superman )

Oooooh. C'était quoi le problème, là, maintenant, tout de suite ?
Giulia lâcha la main de Gabrielle des yeux. Choquée fut-elle quand elle s'aperçut que la cafétéria était en train de se transformer en une foire monstrueusement dangereuse. Les deux jeunes femmes étaient pour une fois dans le même état (sauf que c'est Gabrielle qui avait la main en sang alors que la manucure de Giulia était encore intacte. J'ai dit ENCORE). Les huitres et les dindes d'à côté avaient certainement vu la scène du "et-que-je-te-plante-une-fourchette-sadique-dans-la-main". Et même que c'était tellement impressionnant qu'ils n'avaient tous qu'une envie : faire pareil.
Oh, vivent les moutons de Panurge, aucune personnalité, à suivre comme des idiots. Bravo la jeunesse.
Une guerre yalienne éclata donc.
Les dindes se piquaient les mains entre elles. Ce n'était que le point de départ. Les geeks firent une entrée très remarquée, se dirigeant immédiatement vers les dindes et testant la méthoque "cure-dents-dans-le-nez-en-deux-secondes". Tout aussi spectaculaire. Giulia plaindrait presque la blonde barbisée, elle devait avoir les sinus en sang et éclatés. Waow.

Comme deux autruches, Gabrielle et Giulia mirent leurs têtes dans le sable. Ha heum, elles se glissèrent sous la table (mais je suis certaine que, si le sol était en sable, elles se seraient enterrées vivantes).

Loin de moi l'idée d'épargner ta future mort, mais je tiens à être celle qui tiendra le katana.

La jeune italienne releva la tête vers Gabrielle, pour voir à qui Gaby était en train de parler. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle croisa directement le regard de la deuxième autruche. Giulia arqua un sourcil, pas sûre de comprendre.

Quand on te plante une fourchette dans la main, ça agit sur ton cerveau ? Ou tu t'es tapée la tête contre la table ? demanda-t-elle, par simple précaution, avec un sourire moqueur. Peut-être qu'une huitre lui avait envoyé son plateau en pleine face ? La jeune italienne risqua à oeil à l'extérieur, histoire de voir si la mer s'était calmée.

Hun hun, loin de là Chérie. On assistait maintenant à un.. à un.. véritable cataclysme ! Les dindes et les geeks combattaient maintenant contre.. toutes les personnes présentes dans la cantine (exceptées deux froussardes, suivez mon regard...). Les huitres avaient pris place sur les tables, envoyant leur plat principal sur la table des gagas de la fanfare. Les geeks avaient quant à eux pris pour cible la table des exclus de la société. Ces derniers s'en prenaient aux pompom girls qui s'en prenaient aux fanatiques des échec qui luttaient contre le clan des asiastiques trop hype. Un cercle vicieux !

Il fallait sortir de la cafétéria. Et vite. Une merveilleuse idée traversa l'esprit de Giulia. Gabrielle pourrait faire un excellent bouclier ? Pas certaine qu'elle accepte par contre. Ce qui signifiait que.. si elles voulaient sortir de là indemmes, il fallait qu'elles se serrent les coudes et de la jouent solidaires. Non, non on pourrait le croire, mais ce n'est pas une blague.

Je suppose que notre solution est de ramper le long de l'allée et de sortir par la porte principale... Qu'est-ce que tu en dis ?
interrogea Giulia en désespoir de cause. C'est pas comme si tous les jours, elles étaient les deux pauvres victimes d'une guerre mondiale.

Oh oui bonne idée, sauf que l'entrée principale venait d'être bouclée. Koolz.

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MessageSujet: Re: Four Kicks [Gabrielle]   Jeu 15 Nov - 21:15

Gabrielle s’apprêtait à lâcher un long discours sur le fait que, bien évidemment, une fourchette avait un pouvoir de vie et de mort sur la victime, rappelons que celle en question était Gabrielle et qu’il ne fallait donc pas vous étonner, pauvre petit chéri, de cette forte exagération pire que de l’hyperbole, pire que pire, dare que dare ! Cependant elle se retint. Pourquoi ? C’est extrêmement simple : la seule idée qu’elle pourrait être interrompu pendant un long monologue préparé avec tant d’amour, l’exaspérait, surtout si cette interruption était faite par… EUX. A bien les regarder, ils ressemblaient à, tous sans exception, des zombies ! Certes certains avait une couche de fond de teint plus important que la moyenne, plus de crayons, plus de eye-liner, plus de rouges à lèvres collants plus de… Bref, à ce point qu’on pouvait se demander comment touts ces produits ne pouvaient pas provoquer une sublime combustion sur leurs visages… Mais peut être que si… Je ne vous permet pas d’imaginer que Gabrielle est un quelconque point en commun avec un pyromane ! Nous disions donc que certains ressembler à des poupées Barbie version huître (attention, version collector !), et d’autres à des… En fait, je dois vous avouez que la tête sous la table, Gabrielle ne voyait pas grand-chose, enfin, pas plus que des escarpins et des grosses chaussures de randonneurs. Une autruche… Il était intéressant de penser que l’homme avait la possibilité de se former à l’image de Dieu, or, Dieu n’était pas un mouton ou une autruche, si ?! Pire, une huître… Mais dans cette étonnante divagation, Gabrielle réentendu les paroles que lui avait adressé quelques secondes plus tôt Giulia… Taper sa tête contre la table… Cauchemar… MOI VOULOIR SORTIR DE LA ! N’imaginez pas que Gabrielle n’était pas hum solidaire, et n’avait pas l’esprit de société, c’est juste que… Ok je démissionne, Gabrielle, sale égoïste, trouve toi un autre avocat.

Je suppose que notre solution est de ramper le long de l'allée et de sortir par la porte principale... Qu'est-ce que tu en dis ?

Apparemment l’instant de survie qui prime sur tout, c'est-à-dire même sur la vie d’une autre personne, n’avait pas encore, et je dis bien encore, envahi Giulia. Bien bien. Parce que si il y avait bien une chose que Gabrielle détestait, c’était bien l’égoïsme de passage. De passage, je m’explique… Avouons le, vous avez un cas extrême devant vos yeux. G… Le secret professionnel vous dis je, ne me forcez pas ! Moi le narrateur tout puissant !
Gabrielle se ressaisie petit à petit. Il n’était peut être pas encore nécessaire de sauter par la fenêtre et ce accompagner par un cri digne de Tarzan. CLANG. Les yeux gros comme ceux d’un poisson rouge voyant arriver sa mort, Gabrielle tourna lentement sa tête vers la porte de sortie, leur issue, en clair, leur vie… Et horreur et stupéfaction… Fermée.

« Bon sang, mais les portes veulent notre mort ou quoi ? Saletés de porte ! Je vous hais, pour qui vous prenez vous du haut de vos deux mètres ?! Non mais, sérieusement ! Je vais ramener mon papa et vous allez voir ! Et ce n’est pas une excuse si vous avez été cocu à cause de Giulia ! S’entendit elle dire, puis se retournant vers Giulia. Franchement, une porte, t’es tombée bien bas… »

Puis, sans suivre le mouvement de ses bras d’hystériques qui provoquaient une espèce de flou, Gabrielle et Giulia furent tirées par le haut de leurs habits. De là, elle imaginait déjà Giulia crier, se défouler, bref tuer sur place celui ou celle qui aurait osé toucher et froisser son tee-shirt, (d’ailleurs depuis quand un tee-shirt a-t-il si peut de tissu ? Moi je sais ! Rupture de stock !) Tout nouveau, tout beau de chez Barney’s, sa futur maison, N’EST-CE PAS ? En fait, il s’avéra que cette future victime d’un meurtre pour cause de froissement d’habit de marque n’était un pas, mais deux. Plus particulièrement un type à lunette un point moins glauque que les autres, quoique, et une huître, apparemment moins bête que les autres.
« Maîtresse, nous sommes là pour vous sauver. » Prononça le Geek et l’huître tout deux en osmose. J’avais dit « quoique », hein !
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MessageSujet: Re: Four Kicks [Gabrielle]   Lun 19 Nov - 19:45

Si quelqu'un pouvait m'expliquer ce qu'il se trâme à l'heure actuelle dans la cafétéria, je lui ferai l'honneur de lui envoyer un bouquet de roses et une boîte de chocolats. Sérieusement. Nos deux brunettes étaient encore cachées sous une des tables, se demandant par quels moyens pourraient-elles vivre jusqu'à ce que la nuit tombe. Figurez-vous que la cafétéria s'était transformée en champs de bataille. Il était assez difficile de voir qui se battait contre qui, surtout quand vous jouez à l'autruche. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'une prise d'otages ou un attendant dans la salle aurait produit le même effet. On attendait distinctement des "AAAAAH", des "OOOOOH", des "AAAARG", des "AAAAAAAAAAAAAIE", des "IIIIIIIIIIIH", des "UUUUUUUUUUUUH", des "BWAAAAAAH" et des "Casse toi de là connasse !". Et un "Mais elle est passée où ma compote ?........", un ZBAAAF et un "Dans ta sale face de rat connard ! Ca t'apprendra à te taper ma copine ! Enfoiré !". L'heure semblait être aux réglements de comptes. Très facheux comme situation. Et voilà que Gabrielle s'y mettait. La jeune italienne jeta un coup d'oeil vers l'autre étudiante, pensant qu'elle s'adressait à des types qui auraient voulu la déloger de sa planque de militaire. Mais non.

Elle parlait aux portes. Giulia fronça les sourcils. Signe de perplexité extrême. Elle commençait à croire que Gabrielle avait certainement oublié de prendre son Prozac quotidien ou avait sniffé sa dose de plâtre avant de venir manger à la cafétéria. Ou bien encore qu'elle n'avait rien sniffé et était complètement en manque. La jeune femme observa Gabrielle du coup de l'oeil, ses mains ne tremblaient pas, ses yeux n'étaient pas révulsés et puis... Des mains commencèrent à aggriper la pauvre Giulia, la tirant de tous les côtés et la dégageant du dessous de la table. Avec difficulté, certes. La même aventure arrivait au même moment à Gabrielle et à Giulia. Oh non ! Nos pauvres bébés étaient découvertes et allaient bientôt passer à la casserole ! Leurs dernières minutes étaient arrivées ! Non, Giulia ne voulait pas mourir si jeune ! Ils pouvaient prendre Gabrielle mais pas elle ! Pourquoi vous me regardez comme ça ? Egoquoi ? Vous dites ? Egoïste ? Uh ? J'ai peur de ne pas comprendre ce que vous dites.

Giulia détacha son regard de son a-do-ra-ble pull en cachemire gris perle qu'elle avait bien évidemment dégoté chez Barney quelques semaines auparavant, afin de poser ses yeux sur ses attaquants. Pas de vestes en cuir, pas de colliers à piques, pas de bottes noirs en cuir, pas de regards pervers, pas de cheveux gras. Au lieu de ça, de grosses lunettes noires sur un nez aquilin, une chemise blanche repassée soigneusement rentré dans un jean noir ainsi qu'une barette rose dans des cheveux blonds, un chew-gum vert dans la bouche et une robe rouge à rayures blanches.

- Maîtresse, nous sommes là pour vous sauver.

La jeune italienne regarda à gauche et à droite, en passant par Gabrielle, pour voir à qui ces deux gnangnans s'adressaient. Son attention se reposa sur les deux derniers cités, sourcil droit arqué. Si on pouvait une nouvelle fois expliquer à Giulia ce qu'il se passait... Depuis quand on l'avait nommé Maitrese ou une autre connerie dans le genre. Elle aimait le pouvoir, mais pas jusqu'à avoir une horde de gnangans en folie qui lui servaient de garde rapprochée. Quoi que...
Dans la situation actuelle des choses, l'histoire de garde rapprochée pouvait être super utile. Une pluie d'haricots tomba sur les étudiants, provoquant une nouvelle fois des cris affolés. Il fallait agir, et vite. C'étaient les haricots, ensuite les patates et les concombres ! On essayait de les tuer !

Il faut passer par les cuisines, c'est le seul moyen que je vois !

Le petit geek secoua la tête après avoir écouté son altesse Gattina.

- Non, ils ont bloqué l'entrée, ils ne veulent pas qu'on touche aux couteaux de cuisine.

Ah.


- Maaaaais, on pourrait passer par..., mastiquage de chew-gum, les conduits d'aération

Ouais et t'aurais pas d'autres plans foireux par hasard ? Sauter par la fenêtre c'est sûrement mieux non ? Le regard de Giulia vira vers Gabrielle. A défaut d'être chanceuse, elle devait être intelligente non ?

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